Actualite

 

 
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Un déni de démocratie

 Le refus du Gouvernement Flamand de nommer trois Bourgmestres francophones dans les communes à facilité de la périphérie est un réel déni de démocratie. 

Le Congrès des Pouvoirs Locaux et Régionaux du Conseil de l’Europe procèdera prochainement à une actualisation de monitoring de la Belgique comme il le fait pour tous les pays européens membres du Conseil de l’Europe. Ce monitoring a pour objectif de vérifier dans chaque pays le respect de la charte européenne de l’autonomie locale qui a été ratifiée par la Belgique. 

Le refus de nommer les Bourgmestres choisis par une large majorité des habitants de leur commune est pour Marc Cools, Président de l’Association de la Ville et des Communes Bruxelloises, contraire à cette charte. C’est pourquoi il est intervenu le 19 novembre 2007 en Commission institutionnelle de la Chambre des Pouvoirs Locaux du Congrès des Pouvoirs Locaux et Régionaux du Conseil de l'Europe pour sensibiliser cette institution à ce déni de démocratie et demander qu'elle fasse l'objet d'un examen attentif par les rapporteurs du Condrès lors de l'actualisation du monitoring de notre pays.  

 

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Le Liban à la croisée des chemins

Le Liban est au bord d’une nouvelle guerre civile. Les tensions y sont extrêmes. La situation économique du pays est des plus mauvaises. Les jours et les semaines qui viennent seront cruciaux pour l’avenir du Liban selon que le Parlement parviendra ou non à élire un nouveau Président de la République.

Le Liban souffre de sa situation géopolitique comme la Belgique a souffert pendant très longtemps de la sienne. Nous avons été pendant plusieurs siècles, jusqu’à la seconde guerre mondiale, le champ de bataille de l’Europe. Le Liban est lui toujours techniquement en guerre avec Israël. Le dernier conflit, en juillet 2006, entre le Hezbollah et Israël a provoqué la destruction de tout le Sud Liban. La Syrie pour sa part n’a jamais réellement reconnu l’indépendance du Liban. Il n’y a pas d’ailleurs d’ambassade de Syrie à Beyrouth. Il suffirait de quelques années de paix au Proche-Orient pour que le Liban redevienne la Suisse du Proche-Orient.

Les difficultés du Liban ne doivent toutefois pas être cherchées uniquement dans ses relations avec ses voisins. La société libanaise a aussi ses responsabilités. Sa structure reste profondément médiévale et clanique. Le fils succède en politique à son père. Les partis politiques libanais n’ont pas de véritable programme. Ils représentent tel ou tel clan familial.

En démocratie le dernier mot doit revenir au peuple et à ses représentants. Au Liban les assassinats se sont multipliés ces derniers mois pour essayer de changer la majorité parlementaire. Le Président du Parlement empêche régulièrement celui-ci de se réunir.

J’ai siégé au Parlement bruxellois pendant quinze ans. Les discussions sont parfois vives dans un Parlement et les oppositions très fortes. Mais la règle en démocratie veut que la majorité, fut-ce la moitié plus un, décide. Le début de la reconstruction du Liban, ce sont des institutions politiques qui fonctionnent et jouent le rôle qui est le leur conformément à la constitution.

Le confessionnalisme est une caractéristique du Liban. La société y est toute entière organisée autour des différentes confessions religieuses. Le statut personnel dépend de sa religion. Il n’y a par exemple pas de mariage civil. Les principales charges publiques sont attribuées en fonction de l’appartenance religieuse.

Les grands leaders religieux ont une influence importante au Liban. Ils doivent l’employer à favoriser le dialogue interlibanais et encourager la construction d’un réel Etat. Un Etat où la religion relève de la sphère privée et non de la sphère publique.

La faiblesse et bien souvent l’absence d’Etat est le problème majeur du Liban. L’armée est une illustration de cette situation. Elle est sous-équipée. Elle doit être capable de garantir l’intégrité du territoire libanais. Il n’est pas admissible dans un pays démocratique que des civils soient armés. Les combattants du Hezbollah doivent être incorporés dans l’armée et le terrain d’action du Hezbollah doit se limiter au plan politique. En intégrant dans les mêmes unités des musulmans sunnites et chiites, des druzes et des chrétiens, l’armée peut favoriser le rapprochement des différentes communautés et le respect de l’autre.

 L’Etat doit être à même de développer des politiques sociales et aider le Sud Liban à sa reconstruction. Il doit veiller à ce que les infrastructures nécessaires au développement économique du pays (centrales électriques, réseau routier, …) soient en état. Il doit garantir l’exercice de la justice. A cet égard beaucoup de progrès restent à faire. La Belgique a par exemple encore plus difficile avec le Liban qu’avec le Maroc ou l’Iran lors de rapts parentaux d’enfants. L’incapacité du Liban à traduire devant un tribunal pénal international ou devant ses propres tribunaux les complices de l’assassinat de l’ancien Premier-Ministre Rafic Harriri montre que le chemin à parcourir pour une réelle justice au Liban est encore long.

J’aime le Liban pas seulement parce que mon épouse est libanaise mais parce que chaque fois que je m’y rends je redécouvre cette chaleur humaine typiquement méditerranéenne qui est celle des libanais. C’est un pays au croisement de l’orient et de l’occident et qui pourrait être un pont entre l’un et l’autre.

Rien ne me navre plus que de constater que de nombreux jeunes diplômés cherchent à s’expatrier faute de trouver un emploi. Quel gâchis ! Quelles compétences perdues dont le Liban a pourtant besoin.

Je veux croire qu’il y a un avenir pour le Liban. Celui-ci passe par les jeunes. Des jeunes comme ceux qui ont fondé le mouvement « Khalass ! » (Assez ! en arabe). Des jeunes qui appellent à un réel dialogue national, à la conclusion d’un pacte de responsabilité politique et au rejet de toutes les formes de violence et de sectarisme. Des jeunes qui plaident pour la bonne gouvernance, pour la démocratie et la mise en place de plans d’action immédiats pour résoudre les problèmes pressants auxquels la population libanaise est confrontée. Ils sont l’espoir du Liban. Leur appel doit être entendu.

Marc COOLS 

Echevin d’Uccle

Vice-Président Honoraire du

Parlement Bruxellois

 

(Cet article est paru dans le journal "L'Orient le Jour" le 24 octobre 2007)

 
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Retrouver le sens de l'Etat

Voter, en Commission de la Chambre, une communauté contre l'autre, la scission de l'arrondissement de Bruxelles-Halle-Vilvorde, c'est nier les équilibres qui font la Belgique. C'est manquer de respect vis à vis d'une communauté, les francophones, qui représente plus de 40 % de la population belge. C'est menacer la pérennité même de notre pays.

Plus de 150 jours sans gouvernement, c'est trop. Les principaux protagonistes de la crise politique que nous connaissons doivent retrouver les sens de l'Etat. Cela commence par l'abandon de l'anathème au profit du dialogue, y compris entre farncophones.

La Maison en Belgique est une plus value. Tant pour les wallons, les bruxellois que les flamands. Il est temps que chacun s'en rende compte et agisse en conséquence.

 

 
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A quand un gouvernement ?

Notre pays n'est toujours pas doté d'un nouveau gouvernement depuis les élections du 10 juin 2007.

Une fois de plus des problèmes communautaires empoisonnent notre vie politique et retardent la formation d'un gouvernement. Alors que les défis économiques et sociaux auxquels la Belgique est confrontée sont nombreux. 

Nous avons besoin d’être gouverné et que les décisions courageuses qui doivent être prises le soient. Nos gouvernants ne doivent pas se contenter de faire fonctionner nos structures administratives en bons gestionnaires. Ils doivent avoir une réflexion à long terme sur le devenir de notre pays et agir en conséquence.

Dans un contexte bien plus difficile qu’aujourd’hui, celui de l’après-guerre 40-45, des personnalités comme Achille Van Acker et sa bataille de charbon ou Camille Gutt et sa réforme monétaire ont prouvé qu’un gouvernement qui gouverne peut redresser un pays. Nous avons besoin d’un tel gouvernement et que celui-ci engage notre pays dans la voie de la réforme.

 
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Une défense affaiblie

L'action ces huits dernières années du Ministre socialiste de la défense André Flahaut a affaibli notre armée. La Belgique n'apporte plus à l'Otan la capacité opérationnelle qu'elle devrait lui apporter. Un récent rapport de l'Otan pointe le taux très faible d'investissement de l'armée belge en termes de matériels (le plus faible des 25 pays membres de l'Alliance).

Les menaces d'aujourd'hui ne sont plus celles de la guerre froide (encore que la prudence s'impose lorsqu'on constate que le Président russe vient de suspendre l'application du traité sur la limitation des armements conventionnels en Europe). L'instabilité règne dans beaucoup de pays dans le monde. La menace terroriste est une réalité. Notre armée est notre assurance pour la paix. Nous devons réinvestir dans la défense nationale. Une défense forte est la meilleure dissuasion.

 

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Violence aveugle

La priorité en matière de justice, ce n'est pas de créer une allocation de 625€ pour les détenus autorisés à rester chez eux munis d'un bracelet électronique. La priorité c'est d'éradiquer la violence croissante que nous connaissons.

Il ya quelques mois un jeune était poignardé mortellement à la gare centrale pour lui voler son MP3. Plus récemment un directeur d'école à Dinant était poignardé par un élève renvoyé. Deux autres jeunes viennet d'être poignardés dont un mortellement à Ostende pour une cigarette.

Où s'arrêtera cette violence aveugle ?

La justice doit s'adapter à cette nouvelle délinquance. Il faut que disparaisse le sentiment d'impunité chez certains jeunes qui commettent des délits.

Même lorsqu'il s'agit de délits dits "mineurs", ceux-ci doivent être sanctionnés.

Il faut aussi que l'éducation, et en particulier l'éducation dispensée par les parents, insiste qu'on n'a pas seulement des droits mais d'abord des devoirs.

 

 
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Divorcer à la vitesse de l'éclair ?

Un projet de loi a été élaboré par la Ministre de la Justice pour réformer la procédure de divorce. 

Dans une société fondée sur la liberté et la re

Faut-il pour autant comme le propose Madame Onkelinx faciliter et accélérer à l'excès un divorce voulu par un des deux membres du couple ? Et faut-il supprimer comme proposé toute notion de "faute" ?

En Belgique, l'article 213 du code civil précise que "Les époux ont le devoir d'habiter ensemble, ils se doivent mutuellement fidélité, secours, assistance". Cet article  est lu par l'Officier de l'Etat civil lors de la célébration de tout mariage civil.

L'adultère, considéré comme un comportement fautif et injurieux, comme la rupture d'un engagement librement consenti, est dès lors une cause de divorce aux torts de celui qui le commet. Si la dépénalisation de ce type de comportement il y a quelques années était logique, il n'y a par contre aucune raison de les passer à la trape au niveau de la procédure de divorce et de ses conséquences. Tout comme le divorce ne peut se transformer en une forme déguisée de répudiation. Ce à quoi ressemble fort le projet de Madame Onkelinx.

 
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Absence de déontologie à la RTBF

Nous vivons dans le monde de la communication.

La presse est devenue le quatrième pouvoir. Ce pouvoir ne peut s’exercer n’importe comment.

Trop souvent le goût du sensationnel, la recherche du « scoop » prime sur l’analyse d’une situation ou d’un événement.

Cette soumission à l’état spectacle va même parfois jusqu’à créer l’événement comme la RTBF l’a fait avec son émission fictive sur l’éclatement de la Belgique.

Cette émission a provoqué l’inquiétude de nombreux de nos concitoyens. Elle aurait pu conduire à des évènements dramatiques. Elle a contrevenu à de nombreuses règles déontologiques élémentaires concernant l’information (annonce de faux évènements sans que ceux-ci soient présentés immédiatement et clairement comme une fiction, utilisation hors de leur contexte de certaines interviews, contacts avec l’extrême-droite flamande pour crédibiliser l’émission, …)

Au lieu de faire son mea culpa , la RTBF a lancé une pétition pour soutenir l’émission. Elle n’envisage aucune sanction à l’encontre des responsables de celle-ci.

Un service public comme la RTBF devrait plus que tout autre être conscient de ses obligations déontologiques et de sa responsabilité vis-à-vis de ses téléspectateurs.

 
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Mentez, mentez, ...

Tout au long de la campagne électorale qui s’achève, le MR a exposé son projet pour Uccle ainsi que le bilan de la majorité sortante. Il l’a fait de manière constructive et sans agressivité vis à vis de quiconque.

Cette attitude n’a pas été celle de la liste Union Communale qui a mené une campagne systématique de dénigrement et d’attaques personnelles. Cela a commencé par la publication d’un ouvrage « Uccle, la vérité sur la Saga » qui n’est qu’un tissu de mensonges et de rancœurs. Cela a continué par la distribution d’une brochure programme dont la caractéristique est également le recours systématique au mensonge et à la transformation des faits. Quelques exemples :

 

·       La liste Union Communale affirme au contraire de la vérité que les mariages sont désormais payant les samedis (alors que rien n’a été modifié concernant leur organisation les six dernières années. Ils restent gratuits les samedis matin et un samedi après-midi sur deux.)

·       elle prétend n’être représentée dans aucun comité de direction des asbl communales alors qu’elle participe notamment au comité de direction du centre culturel

·       les travaux n’auraient lieu que lorsque l’on se rapproche des élections (les membres de l’opposition communale sont-ils frappés de cécité pour ne pas avoir vu les très nombreux travaux entrepris tout au cours de la législature ?)

·       ce serait à cause d’elle que la dernière campagne de récolte des objets encombrants a été organisée alors que celle-ci était annoncée aux habitants avant même que l’opposition n’interpelle sur ce sujet

·       le service des garanties locatives n’aurait pas pu aider certaines personnes alors que le budget de ce service a été doublé

Alors que la tête de liste de l’Union communale siège comme député CDH, elle entretient la confusion en prétendant être libérale.

La liste Union Communale n’a pas hésité non plus à céder à l’antipolitisme et au poujadisme. Dans une publicité parue dans le journal « Uccle, mon village » qui leur est fort proche, elle a traité les responsables politiques MR, FDF, socialistes et écolos de « politiciens peu scrupuleux » et leurs partis respectifs de « partis soi-disant démocratiques ».

De tels propos scandaleux démontrent surtout l’absence de projet de ses auteurs pour notre commune.      

 
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Combattre l'Islam radical

La récente tentative de faire exploser plusieurs avions de lignes reliant l'Angleterre aux Etats-Unis montre que les réseaux terroristes islamistes restent actifs en Europe. Si ces attentas avaient réussi, 4000 civils environ auraient été tués.

Dans notre attitude vis-à-vis de la communauté musulmane, nous devons éviter tout amalgame. Il y a bien heureusement une majorité des musulmans dans notre pays, en Europe et dans le monde qui sont des hommes et des femmes tolérants et respectueux des autres. Il y a dans le monde musulman un courant de pensée qui prône l'adaptation de l'Islam à la modernité et qui s'oppose aux intégristes. Il y a aussi quelques fanatiques, quelques extrémistes que nous devons combattre. Nous pourrons ainsi éradiquer le terreau dans lequel se recrute les terroristes.

La tolérance ne peut ête tolérante avec l'intolérance.

 
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La destruction d'un pays

En riposte aux actions du Hezbollah, Israël procède à une destruction totale du Liban. Cette réaction est disproportionnée. Les bombardements isréliens ont déjà causé la mort de plus d'un millier de civils libanais innoncents dont une majorité d'enfants. L'économie du pays est ruinée. Une partie importante de la population est sans travail. La côte libanaise est victime d'un désastre écologique. Un million de libanais sont aujourd'hui des personnes déplacées. Une catastrophe humanitaire les guette. 

Les populations du nord d'Israël souffrent également de la guerre en cours en raison des roquettes tirées par le Hezbollah.

Il est temps d'arrêter cette folie. Un cessez-le-feu doit être conclu entre toutes les parties concernées. Israël doit évacuer les territoires qu'il occupe au Liban. L'armée libanaise avec si possible  le soutien d'une force multinationale doit assurer le contrôle de tout le sud du Liban et garantir la sécurité d'Israël. Les prisonniers repectifs qui ne sont pas coupables d'actes de terrorisme doivent être échangés.

Il n'y a pas de solution militaire au conflit. Israël et le Liban doivent vivre en paix et dans la dignité l'un à côté de l'autre. Les rhétoriques islamiques appelant à la destruction d'Israël doivent être fermement condamnées. Israël doit de son côté faire les concessions territoriales qui lui permettent d'établir une paix durable avec le Liban, la Syrie et les palestiniens.

 

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Le système PS

Les scandales qui impliquent des mandataires socialistes se multiplient en Wallonie. A Charleroi c'est la moitié du Collège des Bourgmestre et Echevins qui est poursuivi par la justice ainsi que le Chef de Cabinet du Bourgmestre. Des personnalités socialistes sont également éclaboussées à La Louvière, à Flémalle, ... C'est un système d'abus de majorité absolue, de clientélisme, de détournement de fonds publics pour des intérêts personnels qui est mis à jour. Tant en Wallonie qu' à Bruxelles, il est temps de mettre fin à ce système.

La démocratie c'est le débat d'idées, c'est le choix par les électeurs des équipes qui nous gouvernent. Ce ne peut être un système où ceux qui nous représentent abusent de leurs fonctions.

 
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Une mort scandaleuse

La mort de Joe, un adolescent de 17 ans poignardé à la gare centrale pour lui prendre son MP3 ne peut nous laisser indifférents. Ses agresseurs doivent être arrêtés et sévèrements punis.
Pour qu'un tel fait ne se reproduise plus, les politiques de prévention et de sécurité doivent encore être renforcées. Il faut plus de police de proximité. Une réaction immédiate et des sanctions appropriées pour toutes les formes de délinquance et de criminalité sont indispensables. Les infractions même mineures ne peuvent bénéficier d'une impunité à défaut d'une escalade qui conduit à un tel acte. La sécurité des jeunes comme celle de tous les citoyens doit être une priorité. Il y a plus de jeunes agressés qu'agresseurs. La petite minorité de délinquants doit être poursuivie.
La présence de nombreux jeunes de toute origine à la manifestation organisée le dimanche 23 avril 2006 en mémoire de Joe et pour qu'on ne connaisse plus jamais un tel acte odieux est porteuse d'espoir.

 

bulletNon à la dépénalisation du cannabis

Le Parti Socialiste propose, dès l'âge de 16 ans, de dépénaliser l'usage de cannabis à des fins personnelles.

Pour le MR, il ne suffit pas d'expliquer aux jeunes que l'usage du cannabis est dangereux pour leur santé. Il faut maintenir l'interdiction pour les jeunes d'en consommer et renforcer les initiatives en milieu scolaire de prévention et de lutte contre la drogue.

 

bulletLamentable

Une fois de plus un belge a raté le coche pour une désignation international. Il s’agit du Ministre fédéral de l’économie, le libéral flamand Marc Verwilghen qui était candidat au poste de commissaire aux Droits de l’Homme du Conseil de l’Europe. Certains belges ont travaillé contre son élection et favorisé celle d’un suédois. Il s’agit du CD&V et du FDF. Cette absence de solidarité belge est lamentable.

 

bulletQuel avenir pour Bruxelles ?

 

« Si les flamands devraient larguer le pays, Bruxelles devrait s’affirmer comme ville internationale.»

 

Cette déclaration du Ministre-Président de la Région bruxelloise, Charles Picqué, ne peut nous laisser indifférent.

 

Un éclatement de la Belgique serait catastrophique pour Bruxelles. C’est parce que  Bruxelles est la capitale de la Belgique qu’elle est la capitale de l’Europe et une ville internationale de premier plan. La Belgique disparue, le rôle international de Bruxelles diminuerait fortement. Bruxelles ville internationale serait encore une ville plus duale qu’elle ne l’est aujourd’hui. Sa population serait de plus en plus composée d’une part de cadres internationaux ne participant pas toujours au financement de la ville et d’autre part d’une population de plus en plus paupérisée et vieillissante.

 

Une capitale à rayonnement international doit être soutenue par l’Etat dont elle est la vitrine sur le monde. Bruxelles est aujourd’hui insuffisamment soutenue par l’Etat belge. L’éclatement du pays ne ferait qu’aggraver sa situation.

 

Bruxelles est confrontée à deux enjeux essentiels. Le premier est son refinancement qui doit compenser ses charges de capitale nationale et internationale et le fait que 350.000 navetteurs viennent y travailler chaque jour sans participer à son financement. Le second est la création d’une communauté urbaine organisant les relations et gérant les intérêts communs de Bruxelles et de sa périphérie.

 

Bruxelles n’a aucun intérêt à l’éclatement du pays dont elle est la capitale et doit tout faire pour l’éviter.

 

 
bulletPlus de moyens pour les pompiers

La catastrophe de Guislenghien nous l'a dramatiquement rappelé: le métier de pompier est un métier difficile et risqué. C'est un métier essentiel. Rien qu'à Bruxelles, les pompiers interviennent à plus de dix mille reprises chaque année.

Les pompiers doivent avoir les moyens dont ils ont besoin pour pouvoir exercer leurs missions. Et en tout premier lieu disposer des effectifs qui leurs sont nécessaires. Ce n'est pas le cas à Bruxelles où le cadre déjà insuffisant pour permettre de remplir convenablement toutes les missions n'est toujours pas rempli.

Le budget des pompiers dans la capitale est trop serré. Quand le comprendra-t-on ? Quand le Gouvernement bruxellois arrêtera-t-il de prendre des risques avec notre sécurité ?

 

bulletUn encouragement à la délinquance

La circulaire de la Ministre de la Justice, Madame Onkelinx, qui prévoit que les délinquants qui sont condamnés à moins de six mois de prison ne doivent pas accomplir leur peine de prison est un mauvais signal adressé à ces délinquants.

La prison ferme (à coté notamment des peines alternatives, des condamnations avec surcis, ...) est une des sanctions à la disposition des juges. Lorsqu'un juge décide de cette sanction, elle doit être appliquée. Des libérations anticipées ou des remises de peine peuvent être décidées. Mais comme les condamnations, ces décisions doivent être prises de manière individuelle et non, comme le prône, Madame Onkelinx, de manière générale.

  

bulletOui à la suppression de l'avis conforme de la CRMS

L’avis conforme de la Commission Royale des Monuments et des Sites est devenu aujourd’hui à Bruxelles un frein et non un atout pour la protection du patrimoine. 

Echevin des Travaux Publics (MR) je constate régulièrement l’impact négatif pour la protection du patrimoine de certaines décisions dogmatiques de la CRMS. Sans compter l’opacité de la procédure : les demandeurs ne sont pas entendus systématiquement par la Commission, ceux-ci ne sont souvent pas prévenus des visites sur place des représentants de la Commission, celle-ci rend ses avis sans connaître les remarques émises par les habitants lors des enquêtes publiques qui sont organisées sur certaines demandes de permis, … 

Au même titre que d’autres instances (l’Institut Bruxellois de Gestion de l’Environnement, la Commission Régionale de Développement, …) qui interviennent dans l’instruction de diverses procédures, l’avis de la CRMS ne devrait être que consultatif. Un garde fou pourrait être créé par l’obligation pour les communes de ne délivrer les permis concernant les bâtiments et sites classés qu’avec l’accord du Fonctionnaire délégué de l’Administration régionale de l’urbanisme. 

La lenteur des procédures de délivrance des permis concernant des biens classés et d’octroi des subsides pour la rénovation de ces biens est aujourd’hui une entrave à leur préservation. Il est temps d’en tirer les conclusions et d’alléger lesdites procédures.

 

 

 

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