Bruxelles

Informations sur la Région de Bruxelles-Capitale

 

Nouvelles en bref

 

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Les villes changent et transforment le monde

Du 28 au 31 octobre 2007 s’est tenu à Jeju en Corée le deuxième Congrès Mondial des Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU). Le premier congrès, le congrès  fondateur de cette union mondiale des villes et pouvoirs locaux, s’était tenu à Paris en 2004.

Le thème du congrès de Jeju était « Les villes changent et transforment le monde ». Plus de 1800 délégués, venus du monde entier y ont participé.

Les principaux sujets abordés furent la contribution des villes dans la lutte contre les changements climatiques et pour le développement durable, la diplomatie des villes, la culture dans les villes multiculturelles, la démocratie locale, l’organisation des grands évènements internationaux …  

Les débats et les échanges d’expériences furent très riches. La déclaration finale du congrès peut être consultée sur le site de notre Association. Elle insiste pour que les Agendas 21 locaux fassent de la lutte contre le réchauffement climatique et la protection de l’environnement une priorité. 50% de la population mondiale vit aujourd’hui dans les villes. Celles-ci sont responsables de 75% de la consommation d’énergie et de 80% des émissions du gaz à effet de serre. Si les villes constituent une partie du problème, elles représentent aussi une part essentielle de la solution. Plusieurs communes bruxelloises ont entamé ou décidé l’élaboration d’un Agenda 21 local. Elles marquent ainsi leur volonté d’agir pour un développement durable. Elles peuvent, rappelons-le, bénéficier de l’appui financier de la Région bruxelloise pour réaliser cet agenda local.  

Les politiques culturelles, au même titre que le développement économique et social ou la protection de l’environnement, font partie des différentes dimensions de la bonne gouvernance locale. C’est pourquoi le congrès a insisté sur le rôle que les gouvernements locaux pouvaient et devaient jouer pour promouvoir les droits de l’Homme et le respect de la diversité culturelle dans nos villes.  

Renforcer la place des gouvernements locaux dans la gouvernance mondiale est un autre objectif du CGLU qui plaide pour qu’une véritable réforme des systèmes de finance locale soit engagée dans de nombreux pays, afin de doter les autorités locales de ressources suffisantes, stables et régulières, leur permettant d’assurer la réalisation des objectifs du Millénaire pour le Développement.

Comme le soulignait le Maire de Montréal, on a besoin d’exemples pour avancer et ce sont souvent les gouvernements locaux qui donnent les stimuli et entraînent ensuite les gouvernements centraux dans l’action.  

Participer à un tel congrès était une expérience enrichissante. J’ai été frappé par le dynamisme de certaines villes un peu partout dans le monde pour organiser des évènements internationaux qui suscitent l’optimisme, la confiance, l’enthousiasme des habitants des villes concernées et qui contribuent également à moderniser les infrastructures de ces villes.

L’exposition universelle de 1958 fut un tel événement à Bruxelles. Je suis revenu du congrès de Jeju avec la conviction qu’il est temps qu’un nouvel événement international de cette envergure soit planifié à Bruxelles.

 

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Arrêter de sous investir dans le sous-sol

Pour des raisons d’hygiène et de santé publique mais aussi pour lutter contre les inondations, les égouts sont une nécessité dans toute grande ville.

Les investissements consentis à Bruxelles pour rénover les égouts existants ou pour en créer là où il n’y en a pas sont totalement insuffisants.

Il y a 1500 km d’égouts à Bruxelles. L’Intercommunale Bruxelloise de Distribution de l’Eau (IBDE) en rénove 5 km par an. A ce rythme il faudra 300 ans pour rénover notre réseau d’égout dont la durée de vie des canalisations est de 60 ans, parfois 100 ans.

Cette situation est pour le MR inacceptable.

Un tiers de notre réseau d’égouttage souffre cruellement de vétusté. Les effondrements risquent de se multiplier. Plusieurs bassins d’orage indispensables pour éviter des inondations ne sont pas créés.

Jacques Simonet, Président, et Marc Cools, Secrétaire Politique des Libéraux Bruxellois exigent l’adoption d’un plan pluriannuel de rénovation de nos égouts.

Ni l’IBDE, ni les communes n’ont les moyens de supporter la charge financière liées aux travaux d’égouttage. La Région bruxelloise doit participer au financement de ces investissements à travers son budget propre et à travers les moyens dont elle peut disposer dans le cadre de l’accord de coopération Beliris entre le Gouvernement fédéral et le Gouvernement régional.

Pourquoi également, comme la ville de Hambourg l’a fait en décembre 2006 pour la reconstruction et la mise à niveau technique de ses réseaux d’égouts, ne pas signer un accord de financement avec la Banque Européenne d’Investissement ?

La politique de l’eau du Gouvernement régional ne peut se cantonner à subsidier des études. Il faut arrêter de sous investir dans le sous-sol. Les contrats de quartier sont un exemple de ce sous investissement. Des voiries sont réaménagées en surface avec un financement de Beliris sans que  les canalisations dans le sous-sol soient renouvelées. Et cela alors qu’elles sont en très mauvais état et qu’elles devront être renouvelées à très court terme.

Il est bien plus indispensable d’investir dans les égouts que de créer pour 8 millions d’euros une piscine à ciel ouvert ! Le Gouvernement régional doit choisir ses priorités. Pour le MR investir dans le sous-sol est une priorité.

 

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Le paradoxe bruxellois

Bruxelles est riche ! Or, la Région bruxelloise compte un nombre anormalement élevé de chômeurs. 

Pourquoi ? 

La formation est-elle en cause ? 

Y a t-il un problème de connaissances linguistiques ? 

Quelle politique économique promouvoir à Bruxelles ?

Telles étaient les questions posées lors d'un très intéressant débat organisé récemment par le Centre Jean Gol sur l'économie bruxelloise. Un débat qui a conduit le MR à formuler un plan d'action pour l'économie bruxelloise comme il l'a fait pour l'économie wallonne. Le gouvernement wallon s'est largement inspiré des propositions libérales par l'élaboration de son plan Marshall. Espérons qu'il en soit de même à Bruxelles. L'économie et l'emploi y ont besoin d'un coup de fouet que seul l'encouragement à l'initiative privée et un climat favorable à l'économie et à l'emploi peuvent donner.

 

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Bruxelles en tableau et en chiffres

Cette année encore, la Région bruxelloise publie une brochure de 250 pages présentant les principales statistiques sur Bruxelles et ses 19 communes. Renseignement: Institut bruxellois de Statistiques et d'Analyses, tél.: 02/8003861 ou e-mail: stabru@mrbc.irisnet.be.

 
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Hôpitaux publics: l'absence de transparence

Les hôpitaux publics bruxellois vivent sous perfusion financière grace aux aides qui leurs sont accordées par la Région bruxelloise. 

Les mesures de redressement qui doivent être prises sont sans cesse retardées. L'absence de transparence est totale.

Tout récemment, en comission du Parlement bruxellois, le Président d'IRIS (l'intercommunale qui gère les hôpitaux publics bruxellois), Ivan MAYEUR, (au par ailleurs Député fédéral et Président du CPAS de la ville de Bruxelles), a refusé de répondre aux questions sur la gestion financière d'IRIS.

A quand une commission d'enquête sur sur cette question ?

 

bulletL'intégration: un débat tabou

Une grande partie de la population bruxelloise est d'origine étrangère. Un enfant sur deux à l'école primaire est d'origine étrangère. Ce pourcentage peut aller jusqu'à 90% dans certains quartiers.

L'intégration des communautés d'origine étrangère qui sont présentes sur son territoire est dès lors un défi majeur pour la Région bruxelloise.

Vouloir occulter le débat sur l'intégration et sur la nécessité de politiques d'intégration comme le suggère une certaine intelligentsia de gauche est une erreur. Prôner l'intégration ce n'est pas critiquer les personnes d'origine étrangère qui vivent à Bruxelles ni ne pas respecter leurs différences, c'est les aider à faire partie de notre société.

Réussir l'intégration ne se résume pas à flatter les différences, mais bien à construire un projet de société fondé sur des valeurs communes.

Faire collaborer harmonieusement à Bruxelles des populations d'origine diverses, cela implique une réelle volonté d'intégration de la part des arrivants et des efforts d'ouverture et de respect mutuel de la part de ceux qui les accueillent.

L'intégration signifie le refus du modèle d'une société au sein de laquelle les différentes communautés ne se rencontrent pas et où la société consiste en l'addition de communautés ethniques, religieuses et sociales différentes, herméthiques les unes vis à vis des autres et repliées chacune dans leur ghetto.

Favoriser le dialogue interculturel, améliorer l'accueil dans les administrations, investir dans les écoles et éduquer les jeunes à la citoyenneté, favoriser l'apprentissage du français, ... sont quelques initiatives qui à l'opposé du clientélisme, du paternalissme ou de l'exclusion peuvent contribuer à réussir l'intégration dans le respect des diversités de chacun.

 

bulletRefinancer la Région et les communes bruxelloises

Malgré les efforts consentis ces dernières années, Bruxelles est une Région, une capitale sous-financée.

Ses missions et ses charges de capitale nationale et internationale et de grande ville ne sont pas suffisamment prises en compte pour déterminer les moyens financiers qui lui sont transférés.

Bruxelles est une vitrine internationale exceptionnelle pour la Flandre, la Wallonie, la Belgique. Près de 350.000 navetteurs viennent y travailler chaque jour.

Les Bruxellois ne peuvent continuer à supporter seuls les charges d'infrastructures et de services dont bénéficient également les navetteurs.

 

bulletQuelle politique de stationnement et de circulation ?

 

Une politique de mobilité ne peut être axée uniquement sur la voiture. Il est normal qu'elle favorise des modes de déplacement alternatif à la voiture comme les transports en commun.                         

En matière de stationnement dans les zones commerciales, il est logique de favoriser la rotation des  véhicules et d'éviter le phénomène des voitures ventouses en plaçant des horodateurs.

Il ne faut toutefois pas exagérer comme le fait aujourd'hui la Ville de Bruxelles qui envisage de doubler (de 15 à 30 euros) le montant que vous devrez payer si vous n'avez pas suffisamment alimenté l'horodateur. Payer 30 euros si vous avez mal estimé le temps d'une course est excessif !

Tout comme est exagérée la volonté régulièrement exprimée par divers responsables de Ville de Bruxelles de diminuer fortement la circulation automobile dans le Bois de la Cambre. Une telle politique asphyxierait la circulation dans les quartiers des communes avoisinantes. Il est déjà aberrant de fermer le Bois à la circulation tous les week-ends y compris en hiver.




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